Les sept postes qui font varier le prix
Quand on cadre une application, ce sont ces sept points qui font monter ou descendre le devis. Dans cet ordre d'importance, d'après ce qu'on voit sur nos projets.
1. Les comptes utilisateurs et les rôles
Une appli sans compte (un calculateur, un catalogue) est simple. Dès qu'il y a une inscription, une connexion, un mot de passe oublié, deux ou trois types d'utilisateurs avec des droits différents, on ajoute des écrans, des règles, et de la sécurité à tester.
2. Le paiement
Encaisser une commande, c'est un écran. Gérer une caution, un remboursement, un litige entre deux utilisateurs, une cagnotte ou un virement à un tiers, c'est un chantier. Lokali fait tout ça : c'est ce qui la place en haut de la fourchette.
3. Le back-office
Qui gère l'appli au quotidien, et avec quel outil ? Un tableau d'administration où l'on modère, arbitre, exporte, change un tarif, c'est souvent la moitié du travail, et il est invisible dans la maquette que vous avez en tête.
4. Appli sur les stores, ou application web
Publier sur l'App Store et Google Play impose des contraintes (comptes développeur, validation, mises à jour). Une application web installable sur le téléphone évite tout ça, et suffit à beaucoup de projets. On en parle plus bas.
5. Les connexions à d'autres outils
Votre logiciel de caisse, votre ERP, une API de livraison, un envoi de SMS : chaque connexion externe coûte, parce qu'il faut la comprendre, la brancher, et gérer le cas où elle tombe en panne.
6. Le hors-ligne, les notifications, la caméra, la géolocalisation
Ces fonctions justifient une vraie appli native. Elles ajoutent chacune de la complexité, et des tests sur de vrais téléphones.
7. Ce que vous n'avez pas encore décidé
C'est le poste le plus cher. Un projet dont le périmètre change en cours de route coûte deux fois le prix d'un projet cadré. C'est pour ça qu'on cadre en une ou deux réunions, qu'on montre des écrans, et qu'on vous fait valider les règles avant de coder.